Commentaires du public

Aux amants du siècle,

Finalement j'ai vu votre pièce ce soir alors que je l'avais programmée pour demain. 

Mille bravos, belle interprétation de correspondances sublimes et même osées (surtout pour l'époque).

Je suis terriblement enthousiaste de votre prestation et vous souhaite bonne continuation;

Pensant trouver votre livre d'or à la sortie pour y laisser un mot, je ne suis pas retournée sur la scène.

Veuillez trouver ici mes remerciements pour ce bon moment.

Je m'empresse de dire mon ressenti aux amoureux de "ces amants-là"

Et ils sont nombreux !

Bien sûr, je vous rejoins quand vous dites qu'une telle correspondance ne pouvait rester sous silence.

Soyez remerciés pour ce travail de fouilles et la mise en ordre de ces écrits.

Jeanne A.

Bravo, bravo, bravo à vous deux...... Quelle belle interprétation de ces "Amants du siècle" ! et quelle belle écriture !

Je vous prédis un avenir prometteur tant vous avez su faire passer d'émotion et de sensibilité à travers vos personnages!
Mon mari et moi avons passé un moment magique hier soir au Théâtre des Vents, je suis une passionnée de George Sand et vous l'avez délicieusement incarnée.
Musset aussi n'est pas en reste, sa jeunesse,son exaltation, son inconstance étaient tout dans la fougue du personnage !


Vous êtes tous deux très beaux, très expressifs, soyez remerciés chaleureusement pour ce bon moment !


Bonne continuation, beaux succès !


Et "tout à vous" !!

M et M C.

C’est un bel arbre à mots

Qui rime avec piano.

Source de tous les maux,

Il cerne les propos,

Échanges séculaires,

De cet amour d’enfer.

C’est un charmant décor

Que deux âmes dévorent,

Croquant à pleines dents

Leur univers tremblant.

Des sentiments troublants

Pour des cœurs si souffrants

Qui se privent du temps

De mourir haletants.

Un texte sans verbiage,

Sans pompeux bavardage,

Où tout mot sonne juste

De façon fort auguste.

Les moments de langueur,

Sans aucune longueur,

Font que tout a sa place

Au jeu de grande classe.

Jamais phrase de trop,

Quand tinte le grelot

Des échanges écrits.

Mesure dans les cris,

Parvenant assourdis.

De leur amour maudit,

Leur flamme se dédit

Et, quand elle médit,

Leur tourment

Les reprend.

Mise en scène sans un pli,

A part ceux que font les lits

Siamois, coupant le plateau

Pour recoller les morceaux.

Scénographie efficace

Qui ne laisse pas de glace.

Un jeu de connivence

Pour un bain de jouvence,

Dans ce "Théâtre des Vents"

Où s’exprime leur talent.

BéatriceChaland /b.c.lerideaurouge

"Un beau moment de partage entre deux artistes et un public qui a su ressentir toutes les émotions offertes sur scène. La construction du texte, sous la plume dynamique et sensible de Sylvie Gilles s'est avérée très réussie et vivante." Les professeurs et élèves du lycée Einstein à Bagnols-sur-Cèze suite à la représentation du 16 janvier 2015 au centre culturel Léo Lagrange.